Qui suis-je ?

  Thierry Morin, photographe.


                      thierry.morin@neuf.fr


Né le 10 septembre 1949. Formation 3 ans de 1968 à 1971.

Employé par plusieurs photographes français et suisses.

Elève puis assistant de Monsieur WILLY MAYWALD, j'acquiers et affine la plupart de mes connaissances à son contact.

 

   Photographe indépendant :

Prise de vue pour la galerie ARCURIAL, la galerie MAEGHT...

Prise de vue pour le musée d’ARTS MODERNES, le musée d’ARTS DECORATIFS.

Reportages : pour la mairie de GRIGNY, le SAMU pédiatrique.

Collaboration pendant 10 ans à la réalisation du journal SCIENCES ET VIE MICRO.

Prise de vue pour les magazines ELLE et MARIE-CLAIRE.

 

   Recherches personnelles :

En photographie classique : surimpressions, tirages spéciaux.

Recherches en traitement numérique.

  

    Expositions :

Expositions photos en association avec différents artistes (peintres,  sculpteurs).

Premier Prix Photographique au Salon d'art contemporain MANGANESE.

Exposition médiathèque André Malraux de Maisons Alfort.

 

 

 

     Art Génération écrivait en 2008à propos des " Ecrasés " :

           Il a photographié de nombreuses œuvres d’art pour la galerie Maeght, le Musée d’Art Moderne de la ville de Paris ou le Musée d’Arts Décoratifs. C’est sûrement à partir de ces objets, posés sur leur piédestal et enfermés dans leurs caisses de verre, qu’il a réfléchi sur le statut de l’objet dans notre société moderne.

            Il a donc ramassé sans relâche et de façon presque obsessionnelle des canettes au gré de ses promenades urbaines. Loin d’être un objet banal pour lui, la canette est à elle seule un artefact de la société de consommation, objet que l’on jette sans vergogne après l’avoir utilisé.

            A la manière des pièces  de musée, Thierry  Morin sort ses canettes de leur contexte, les isole sur un fond neutre, blanc.

            En les détachant de leur lien avec la société, il leur donne une valeur d’exception, les dote d’une individualité, une singularité. Cela revient à dire, pour l’artiste, que la canette, au-delà de sa banalité apparente, est un objet unique.

Et malgré tout, la canette est victime de sa société, maltraitée, on s’en débarrasse sans état d’âme, après l’avoir pressée et déformée. Voilà un beau point de départ pour réfléchir sur la place de l’individu dans la société de consommation.